18/05/2005

Confession de Myriam après la demi-finale

Tout comme je l'avais fait pour Pierrick, j'ai eu l'occasion d'interviewer Myriam à la fin de la demi-finale. Elle ne se doutait pas encore à ce moment qu'elle serait la grande gagnante de cette troisième édition de La Nouvelle Star.
Voici ce qu'elle nous confiait ce 5 mai :
 

Myriam, félicitations ! Comment te sens-tu après cette accession à la finale ?

 

Je suis heureuse. Franchement j’ai du mal à y croire. C’est un rêve qui se réalise. Quoiqu’il se passe en finale, c’est pas grave. Etre arrivée jusque-là, c’est déjà gagner.

 

Très franchement, tu avais le soutien du public et du jury dés le départ, tu t’attendais quand même un petit peu à cette victoire ?

 

Non, franchement non. Roland méritait d’aller en finale comme moi ou comme Pierrick.

C’est clair que quand le jury et le public nous ovationnent cela fait super plaisir mais moi, je n’aime pas trop me mettre en confiance pendant le prime…. J’ai tellement peur d’être déçue.

Je préfère savourer la victoire là maintenant. Je suis heureuse.

 

Comment en es-tu arrivée à participer à cette aventure ?

Je m’y suis prise au dernier moment. Ma famille et mes amis m’ont dit : « Vas-y, tente ta chance. Tu n’as rien à gagner, tu n’as rien à perdre ».

Je m’y suis tellement pris tard que je n’ai même pas pu passer le casting à Paris, il y n’y avait plus de place, j’ai été obligée d’aller jusqu’à Lille.

C’est vraiment le hasard... Je ne voulais pas le faire au départ.

 

Tu comptais quand même essayer de faire carrière dans la chanson auparavant ?

Cela fait 7 ans que je suis à Paris et que je chante dans un cabaret, cela fait 7 ans que je chante tous les soirs et que je galère…

 

Tu as eu un parcours un peu analogue à Mervyn qui vous a quitté en quart de finale ?

 

Oui. Roland aussi c’est pareil. Avant la Nouvelle Star, il travaillait dans ce milieu-là, il chantait, il faisait des séances studio…

 

Comment se passe l’ambiance entre les derniers candidats ?

 

Il y a toujours eu une super ambiance même lorsque l’on était 15 ou 10, il n’y a jamais eu de disputes. Beaucoup de gens de l’hôtel, de la technique et de la sécurité nous ont dit  qu’on était super calme, qu’il y avait une super ambiance par rapport à l’année dernière.

Je suis contente d’être en finale avec Pierrick parce que je me chamaille tous les jours avec lui et ça va être  une belle finale… Je suis contente d’être avec lui…

 

Si tu remportes cette finale, comment vas-tu vivre cette victoire ?

Franchement je ne sais pas, j’ai dû mal à me projeter, j’ai tellement attendu, ça fait tellement longtemps que je fais ça que j’ai dû mal à y croire.

Je pense que je commencerai à réaliser ce qu’il se passe le jour où l’émission sera terminée et que je serai à l’extérieur.

 

La finale va opposer deux personnes ayant chacun un univers particulier… Une fille et un garçon… Le public et le jury ont envie de voir gagner une fille. Tu te sens un peu favorisée ou non ?

 

Non pas du tout, Pierrick est quand même bon. Je ne me sens pas du tout favorisée, on est tous les deux sur la même ligne. D’autant que Pierrick a beaucoup évolué… Sur scène, il n’a peur de rien et a un charisme incroyable… C’est un poids lourd !

 

Et si tu ne remportais pas cette finale ?

 

Ce n’est pas grave, je suis arrivée en finale, je suis la première fille à y arriver… Voilà, quoiqu’il arrive c’est pas grave, je suis la plus heureuse aujourd’hui.  

Et je pense à me faire plaisir la semaine prochaine, j’ai envie de chanter des chansons que je vais imposer parce que quand on est en finale, on peut imposer une chanson de notre choix et ça, ça va être le grand kif.

 

Tu es « uniquement » interprète ou bien tu écris et/ou composes également ?

 

Je suis seulement interprète. Je n’ai jamais essayé d’écrire.  Je pense qu’il y a d’autres personnes qui le font mieux que moi et je préfère interpréter.

 

Qu’as-tu le plus appris durant cette aventure ?

 

J’ai appris à me libérer complètement et à ne plus penser à la technique vocale, à être généreuse… Donner et ne plus penser…

Avant quand je bossais dans les cabarets c’était : «  Faut que je fasse attention, faut pas que je fasse chante faux, faut pas que je fasse ça… » Et là aujourd’hui, je suis arrivée à ne plus réfléchir quand je chante et à laisser passer…

Même si je fais une fausse note, je me dis que c’est pas grave pourvu que l’intention soit bonne. Il vaut mieux cela que chanter juste, droit et qu’il n’y ait rien qui se passe. J’ai appris à faire ça…

 




18:05 Écrit par 0 | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

sa se fé po franchemen vs éte d raciste pk tj d dabtou ki gagne pk po un renoi il fodra si fére parce ke lé tisemé komence a devenir une grande population lllllllloooooooooooooooollllllllll
toi mm tu c
dédicase a ts lé renoi 2 gouss ou tisemé 95 en force

Écrit par : harlyne | 13/06/2005

Les commentaires sont fermés.